Elu, je serai un défenseur du Parlement et des citoyens
Je ferai œuvre de justice, de justice élémentaire, car il n'est pas juste que nous vivions dans une démocratie où une force démocratique, équilibrée, modérée, qui a réuni sept millions d'électeurs à l'élection présidentielle puisse se trouver menacée d'avoir un rôle marginalisé dans le Parlement ou une représentation tout à fait minime, alors que ceux qui ont obtenu à peine 10 % de plus -je rappelle que le candidat de l'UMP a réuni 30 % des voix, que la candidate du Parti socialiste en a réuni 25 % et nous en avons réuni près de 20 %- aient 80 % des sièges, alors que ceux qui ont obtenu 20 % sont en situation d'être repoussés à la marge de l'Assemblée Nationale.
Il n'y a pas de démocratie qui se porte bien, il n'y a pas de pays qui se porte bien, il n'y a pas de pays qui réussisse lorsque ses institutions sont injustes et que les citoyens ne se reconnaissent pas dans celles-ci.
De ce fait, le combat pour le pluralisme à l'Assemblée Nationale et pour la présence des grands courants du pays à l'Assemblée Nationale est le combat pour le changement des institutions, afin qu'elles deviennent démocratiques et justes.
Ce combat sera, plus que jamais, d'actualité à partir du 17 juin 2007 et dans les années qui viennent.